Commentaires
Tu as tout à fait raison : le dialogue est indispensable à la maturation, surtout pratiqué dans tes conditions (titiller, pousser jusqu'au bout). Il s'agit effectivement d'aller au fond de la pensée. La limite est cependant qu'on n'atteint jamais le fond de la pensée dans les commentaires d'un billet, puisque tous passent au billet suivant dès sa parution. Le blog ne remplace pas une bonne conversation de visu pendant des heures à refaire le monde, mais il apporte des points de vue plus différents que ceux qui nous entourent au quotidien.
Pas évident d'avoir les quatre coins du monde dans son salon pour le refaire (ce monde qui a trop de coins) jusqu'à 4h du mat !
Bizarement, quand je me sens incapable d'aller au fond de la pensée (attention à la symbolique du fond, quand on y pense, cela peut prêter à confusion) je me dirige souvent vers la connerie sans fond...
Boonsoiir - boonjouur ! Le Petit Poucet a la côte en ce moment , je suis tombée sur ton petit caillou chez Laure qui m'a amenée ici. J'entre pas par effraction au moins?
Bon bref, il y a au moins trois genres d'attitudes face à la connaissance, au fait d'apprendre: il y a ceux qui s'en tamponnent d'apprendre de nouvelles choses et détestent les discussions de fond, préfèrent les blagues Carambar , les rires gras et les chansons paillardes, il y a ceux au contraire qui adooorent tout savoir sur tout mais surtout être les seuls à savoir et surtout surtout avoir toujours raison quelque soit le sujet, ce que toi tu pourras dire à ce propos, ils s'en tamponnent aussi.Et pour peu que tu aies raison, ils joueront là la carte du mépris genre "mais tu es qui toi pour donner ton avis sur ce sujet?".Et puis il y a les esprits ouverts qui aiment découvrir des vues différentes, qui ne confondent par leurs identités avec leurs idées, qui savent que la confrontation d'idées divergentes, dans un climat de respect, sera un enrichissement.On a tous ces trois types de comportement selon les moments , après c'est une question de tendance dominante.N'empêche que ceux qui ne veulent jamais rien savoir sont un peu des blaireaux, ceux qui considèrent tout savoir sont un peu des casse-bonbons psychorigides et les gens ouverts c'est sûrement nous . Message d'une blaireaute casse-bonbons psychorigide ;-).
Tu viens, d'ailleurs, de faire une démonstration magistrale de l'un des inconvénients majeurs de la psychorigidité : on a beau fournir certains faits, il s'en trouve toujours pour aller chercher confirmation autre part... j'avais laissé des cailloux chez toi, nul besoin d'aller me chercher chez Laure qui m'a, elle, (re)trouvé sur le blog d'Lche alors qu'il lui suffisait de fréquenter le tiens, ce dont elle ne se prive pas !
Où bien me heurté-je encore une fois à la psyco(rigidité)logie féminine ?
Welcome back to mes (dé)routes :-)
Alors là, excellent! Cette histoire pathétique de rebonds se transforme en petite poésie du web et tu peux te gausser du fait que finalement tous les chemins de nos blogs mènent au tien ;-).
De routes en déroutes, on y arrive :)
Ouais, moi aussi j't'aime bien :-)
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